
«Nous sommes Anonymous. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous».
Depuis la fermeture du site Megaupload, Anonymous contre attaque au nom de la liberté d'internet face à la toute puissance des multinationales.

Les sites internet du FBI, du département américain de la Justice, la Maison-Blanche, Warner Music Group, Universal Music Group, RIAA, Motion Picture Association of America, Hadopi, l'Elysée et Vivendi figurent déjà parmi les premières victimes.
Au nom de la liberté d'internet, Anonymous ne restera pas sans voix...
Comme je l'avais écrit en 2011 : «Il y a de plus en plus de cyberattaques et parfois on devine derrière celles-ci un mouvement religieux ou politique, voire l'ombre d'un gouvernement. J'ai dans l'idée que la prochaine guerre mondiale se fera sur internet».
17/02/2011 : Des hackers ont pénétré à partir de serveurs basés en Chine plusieurs systèmes informatiques du gouvernement d'Ottawa (Canada), obligeant celui-ci à couper certains de ses accès Internet.
Mars 2011 : A la veille des négociations d’Istanbul sur le programme nucléaire iranien, en janvier 2011, des révélations fracassantes paraissent dans la presse : le virus informatique Stuxnet qui a affecté l’Iran aurait été mis au point en Israël avec l’aide des Etats-Unis.
31 octobre 2011 : La Chine et la Russie font partie des pays les plus impliqués dans des attaques informatiques contre des gouvernements, a estimé une conseillère du Premier ministre britannique à la veille d'une conférence de deux jours à Londres sur la sécurité et l'internet.
La conseillère du Premier ministre britannique pour la sécurité sur internet Pauline Neville-Jones a mis en cause sur la BBC lundi la Chine et la Russie. Interrogée sur le fait de savoir si Pékin et Moscou étaient des acteurs majeurs, Pauline Neville-Jones a répondu: "Ils en font certainement partie".
09 août 2011 : La Chine, régulièrement accusée par des pays occidentaux de cyberespionnage, a affirmé mardi avoir été la cible de près de 500 000 attaques informatiques l'an passé, dont la moitié provenant de l'étranger.
27/10/2011 : Les États-Unis à deux doigts de lancer une cyber-attaque
Pour protéger les avions de l’OTAN lors des bombardements en Libye, les États-Unis auraient songé à lancer une cyberattaque. Celle-ci aurait eu pour but de perturber la transmission d’informations entre les radars et les batteries de missiles. Cependant la crainte notamment de créer un précédent et de légitimer ainsi d’éventuelles actions cyber-offensives d’autres Etats, Chine et Russie en tête, aurait dissuadé l’administration Obama de lancer de telles attaques.
Le gouvernement chinois encourage ses étudiants à lancer des cyber-attaques contre les entreprises occidentales. Mais ce n'est pas le seul pays à former ses étudiants au cyber-terrorisme.
Aucun pays, aucune société n'est a l’abri de ces cyber-attaques, qu'elles soient l’œuvre de mouvements religieux, politiques ou idéologiques.
Comme je l'avais écrit en 2011 : «Il y a de plus en plus de cyberattaques et parfois on devine derrière celles-ci un mouvement religieux ou politique, voire l'ombre d'un gouvernement. J'ai dans l'idée que la prochaine guerre mondiale se fera sur internet».
17/02/2011 : Des hackers ont pénétré à partir de serveurs basés en Chine plusieurs systèmes informatiques du gouvernement d'Ottawa (Canada), obligeant celui-ci à couper certains de ses accès Internet.
Mars 2011 : A la veille des négociations d’Istanbul sur le programme nucléaire iranien, en janvier 2011, des révélations fracassantes paraissent dans la presse : le virus informatique Stuxnet qui a affecté l’Iran aurait été mis au point en Israël avec l’aide des Etats-Unis.
31 octobre 2011 : La Chine et la Russie font partie des pays les plus impliqués dans des attaques informatiques contre des gouvernements, a estimé une conseillère du Premier ministre britannique à la veille d'une conférence de deux jours à Londres sur la sécurité et l'internet.
La conseillère du Premier ministre britannique pour la sécurité sur internet Pauline Neville-Jones a mis en cause sur la BBC lundi la Chine et la Russie. Interrogée sur le fait de savoir si Pékin et Moscou étaient des acteurs majeurs, Pauline Neville-Jones a répondu: "Ils en font certainement partie".
09 août 2011 : La Chine, régulièrement accusée par des pays occidentaux de cyberespionnage, a affirmé mardi avoir été la cible de près de 500 000 attaques informatiques l'an passé, dont la moitié provenant de l'étranger.
27/10/2011 : Les États-Unis à deux doigts de lancer une cyber-attaque
Pour protéger les avions de l’OTAN lors des bombardements en Libye, les États-Unis auraient songé à lancer une cyberattaque. Celle-ci aurait eu pour but de perturber la transmission d’informations entre les radars et les batteries de missiles. Cependant la crainte notamment de créer un précédent et de légitimer ainsi d’éventuelles actions cyber-offensives d’autres Etats, Chine et Russie en tête, aurait dissuadé l’administration Obama de lancer de telles attaques.
Le gouvernement chinois encourage ses étudiants à lancer des cyber-attaques contre les entreprises occidentales. Mais ce n'est pas le seul pays à former ses étudiants au cyber-terrorisme.
Aucun pays, aucune société n'est a l’abri de ces cyber-attaques, qu'elles soient l’œuvre de mouvements religieux, politiques ou idéologiques.
Note : Je m'intéresse au cyber-terrorisme en tant qu’observateur et non en tant qu'acteur. La sécurité informatique devrait être l'une de nos préoccupations majeures. Il serait bon d'y réfléchir avant qu'un désastre n'arrive.
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